On l'entend partout, l'industrie du disque va mal. "Le marché hexagonal de la musique a perdu 696 millions depuis 2002" selon le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) cité par Zdnet. Alors qu'un diagramme du figaro.fr montre une baisse de 702 millions sur la même période. La hausse du chiffre d'affaire de la musique numérique qui atteindrait 76 millions d'euros est donc loin de compenser cette chute faramineuse.

Ceux qui me connaissent se doutent que je ne vais pas ici pleurer sur les pauvres majors. Il faudrait tout de même revenir sur le cas des petits labels, mais je ne suis pas spécialiste du sujet. Enfin, eux aussi peuvent prendre le virage du numérique...

Je voudrais également ajouter en préambule que si les ventes de disques ont baissées, les français -aux dernières nouvelles- dépensaient toujours plus pour leurs loisirs. La question de "où est parti l'argent ?" reste posée et à répondre. Sonneries de portables, équipement informatique, abonnement internet, ipods et autres baladeurs...

Mais les questions que je me pose dans ce billet ne se concentrent pas sur les causes de la "crise", mais sur les réponses qui y sont apportées.